jeudi 10 février 2011

Saint-Valentin, comme tu nous aimes!


La Saint-Valentin approche; certains commenceront à la célébrer dès vendredi soir... Le 14 février est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux et de l'amitié. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d'amour. Ah, l'amour!

À l'origine fête de l'Église catholique, le jour de la Saint-Valintin n'aurait pas été associé avec l'amour romantique avant le Moyen Âge mais avec l'amour physique. L'association du milieu du mois de février avec l'amour et la fertilité date de l'antiquité. Dans la Rome antique, le jour du 15 février était nommé les lupercales en l'honneur de Lupercus, dieu de la fertilité.

La première mention du jour de la Saint-Valentin avec une connotation amoureuse remonte au XIVe siècle en Angleterre, où l'on croyait que le 14 février était le jour où les oiseaux s'accouplaient. Il était courant durant cette période que les amoureux échangent des billets et qu'ils s'appellent chacun leur "Valentin".

Comme vous voyez, ce n'est pas d'hier qu'on célèbre la Saint-Valentin... Mais, assez d'histoire! Comme elle est de plus en plus incontournable, que vous la célébriez ou non, je vous souhaite que cette période soit particulièrement amicale ou amoureuse, ou romantique ou, tout simplement, douce et réconfortante!

Que signifie la Saint-Valentin pour vous?

Recherche: extraits de Wikipédia



samedi 1 janvier 2011

L'AUREVOIR

Lisbonne (Portugal) - feux d'artifices du 31 décembre

Ouf... 2010 est terminée! Le 31 décembre était particulier cette année dans notre famille: la tristesse de l'aurevoir à tante Lise et l'accueil de jours meilleurs.

Hier, dans les échanges avec la famille et les amis c'est ce qui est ressorti, à mon avis: accepter ce départ comme un soulagement et savoir qu'il y a encore du bonheur devant. Ce bonheur était fortement représenté par les générations qui poussent derrière nous. Ces jeunes resplendissants, vivants, joyeux: les Camille, Megan, Mathieu, Améliane, Alexis, Philippe. Et les plus âgés: Alexandra, Mathieu, Frédérique, Geneviève, Audrey... et tous les autres.

Oui, la vie continue, forte, généreuse, avide d'expériences et de réalisations. Et oui, la vie continue aussi pour ceux et celles dont la santé a été durement éprouvée dans les dernières années: les Nicole, Mado, Rachel, Réjean, Colette, lesquels, par leur attitude et leur goût de vivre, nous donnent des leçons de courage et de détermination.

Hier, j'ai été émue par les photos qui étaient exposées sur les murs de la salle où nous étions rassemblés. Je réalisais qu'en parcourant les étapes de la vie de Lise et en lui disant adieu, nous disions aussi adieu à notre jeunesse en constatant de visu comment cette vie, que nous chérissons tant, passe vite!

Une nouvelle année débute aujourd'hui; je nous la souhaite belle et bonne autant que possible mais aussi riche en expériences, en apprentissages, en sagesse.

Chères cousines, accueillons 2011 à bras ouverts ainsi que toutes les merveilleuses possibilités qui nous sont offertes!

Je vous invite à nous partager vos souhaits pour 2011.






mardi 7 décembre 2010

Le Noël parfait, les Fêtes idéales... une utopie?

Les sphères polaires du Quartier des spectacles à Montréal
Après deux jours de neige et de poudrerie, ma ville est recouverte d'un blanc manteau tout propre qui met beaucoup d'ambiance dans la vie de ses résidents; C'EST L'HIVER, C'EST L'HIVER, C'EST L'HIVER!!!

Notre cousine Jocelyne m'a fait remarquer que notre Blogue des cousines aura très bientôt un an déjà! Donc, bon anniversaire et longue vie au blogue!! Par la même occasion, elle a suggéré le thème de ce blogue de décembre 2010 "Quel serait le Noël parfait?" que j'ai un peu adapté en "Quelles seraient les Fêtes idéales?"

Pour plusieurs personnes, la période des Fêtes est une corvée; certains voudraient se coucher le 24 décembre et, comme la Belle au bois dormant, se réveiller le 2 janvier... Personnellement, c'est ce programme que j'aurais choisi cette année, vous vous en doutez, si je ne m'étais pas laissé gagner, tout doucement, par l'ambiance des préparatifs.

Vous connaissez sûrement la phrase suivante: "Quand on se regarde, on se désole, quand on se compare, on se console"... c'est ce que je me suis répété chaque jour depuis la mi-novembre. À force de me le répéter, je crois que cela a fonctionné car, la fin de semaine dernière, j'ai installé mes décorations de Noël, j'ai fait ma liste de cadeaux à offrir et, hier soir, j'ai fait mes tourtières! Ça y est... la magie de Noël tente (à nouveau) de me séduire!

Comment réussir à "passer au travers" et à se faire plaisir? Je dirais, diminuer nos attentes... et ranger notre carte de crédit...

Mes fêtes idéales à moi se passent avec ma famille à Noël et quelque part dans le monde pour le Jour de l'an. J'ai eu le privilège de le faire à quelques reprises et ce fut très spécial: un premier de l'an à Barcelone en buvant du champagne sur la Rambla, puis à Séville sur un bâteau avec un souper-spectacle de flamenco, ensuite à Lisbonne sur une terrasse sur le toit de l'hôtel à admirer un magnifique feu d'artifices et finalement, à San Francisco dans un charmant restaurant avec Louise, la fille de Pierre, son mari et sa belle-famille. Vraiment dépaysant!

Mais, les années passent et ne se ressemblent pas toutes... et cette année, j'ai l'intention de me concentrer uniquement sur l'aspect "partage", c'est-à-dire, partager de bons repas, du bon vin, des souvenirs joyeux, avec la famille et les amis. Profiter du temps qui passe durant mes jours de congé. Profiter du plein air et visiter les nouvelles attractions que ma ville offre, comme les Sphères polaires du Quartier des spectacles. Tout simplement prendre le temps de vivre!

Et vous, quelles seraient vos fêtes idéales et, si elles ne peuvent se réaliser cette année, comment vous ferez-vous plaisir?




dimanche 10 octobre 2010

Vivre dans le moment présent

En ce beau dimanche d'octobre, j'ai fait une randonnée au Vermont, au Mont-Mansfield. Quel bonheur! Une température idéale, une lumière magnifique et les couleurs d'automne en prime lors du dîner au sommet de la montagne qu'on appelle The Chin. La vue sur 360 degrés était claire; on apercevait au loin le Lac Champlain, le Mont-Washington et plusieurs montagnes de la chaîne des Présidentielles et des Adirondacks. Pour moi, c'était le paradis!

Ce qui m'a frappé durant la randonnée qui a durée 6 heures (dîner compris) c'est de vivre uniquement le moment présent. On marche, on regarde où on met les pieds, on est totalement concentré sur ce que l'on fait. C'est ça la magie de la randonnée; être complètement focus avec ce que l'on fait. Ressentir, vivre le moment présent. Cela m'arrive rarement car je me projette toujours dans le futur; j'anticipe, je planifie. C'est une déformation professionnelle, mais c'est surtout, je crois, ma nature un peu anxieuse.

La montagne a cette particularité qu'à sa base, on regarde ce qu'on va grimper et on se dit (à chaque fois) "je ne pourrai pas faire ça, monter tout ça!". On doute toujours de notre capacité à le faire. Pourtant, un pas à la fois, on réussi à se rendre au sommet et on est si fier de nous, qu'on veut pouvoir recommencer dès que ce sera possible. Pour moi, la montagne a été (et est encore) une école de vie.

Qu'est-ce qui, dans votre vie, vous aide à vous recentrer, à mettre le focus sur le présent et vous aide à vous ressourcer?



samedi 28 août 2010

L'été est déjà presque fini...

L'été est presque fini... qu'il a passé vite! C'est déjà le retour en classe, au travail et... très bientôt l'automne.

Mais, rappelez-vous comment les mois de septembre et octobre sont souvent superbes. Ils sont pleins de couleurs, d'odeurs de terre et de feuilles mortes, de lumière dorée.

La période du retour en classe m'a toujours rendue nostalgique; j'adorais la rentrée scolaire! Tous les effets neufs dans notre sac d'école, de nouveaux souliers, de nouveaux vêtements. Le plaisir de revoir nos amis, l'anxiété de connaître notre nouveau professeur et nos compagnons de classe. Reprendre le chemin de l'école, c'était comme une nouvelle aventure!

Est-ce que cette période de l'année vous rend nostalgique aussi? Que représente-t-elle pour vous? Quels souvenirs heureux ou moins heureux en gardez-vous?







dimanche 13 juin 2010

La famille


En ce dimanche ensoleillé du 13 juin 2010, plusieurs membres de notre famille se sont réunis très simplement, juste pour le plaisir de se retrouver, de jaser, de rire et manger ensemble. Certains ne s'étaient pas vus depuis quelques années déjà; mais, curieusement, c'était comme si c'était hier.

C'est ça la famille; tous différents et pourtant on se connaît, on se reconnaît, on est "confortables" ensemble. Une chance qu'on s'a!

Quelles sont vos impressions sur cette dernière rencontre?


jeudi 27 mai 2010

Repartir à zéro


Vous souvenez-vous de cette chanson de Jo Bocan, "Repartir à zéro"?

C'est l'effet que m'ont fait les propos de Mgr Marc Ouellet lorsqu'il a déclaré "que l'avortement est injustifié même pour les femmes victimes de viol". Aujourd'hui, pour nuancer, Mgr Ouellet a déclaré que ses commentaires pour la défense de l'enfant innocent étaient motivés par "le désir de rappeler la dignité de la femme en toutes circonstances et le respect dû à toute vie humaine naissante".

Toute femme digne de ce nom respecte la vie humaine. Toute femme digne de ce nom reste digne même si elle doit faire des choix difficiles pour quelque raison que ce soit et qui ne regarde qu'elle. Personne n'a le droit de la juger même si, à sa place, on aurait pu prendre une décision différente. Mgr Ouellet ne nous apprend rien que nous ne sachions déjà.

Cela fait 22 ans que l'avortement a été décriminalisé au Canada. Depuis le début des années 60, les religieux ont quitté l'administration des hôpitaux et des écoles publiques. Nos sociétés québécoise et canadienne sont plutôt laïques dans la majorité des aspects qui régissent la vie de leurs citoyens, mariage compris. Et, après toutes ces années, on repart à zéro?

Mon intention n'est nullement de faire l'apologie de l'avortement. C'est une question privée, une question morale pour toute femme qui y est confrontée. Ce choix doit s'exercer tout à fait librement et dans les meilleures conditions possibles. Pour moi, le libre-choix n'est pas négociable. Car c'est bien ce dont il est question; pas si on est pour ou contre l'avortement, mais plutôt, pour toutes les québécoises et les canadiennes en âge de procréer, de conserver le libre-choix. De leur permettre de prendre leurs propres décisions en ce qui concerne leur santé reproductive et, dans la mesure du possible, de favoriser le même libre-choix pour les autres femmes du monde.

Chères cousines, il n'y a pas beaucoup de sujets sociaux ou politiques qui me feraient prendre une pancarte et sortir dans la rue pour manifester. Celui-là, OUI! Restons vigilantes, lisons les nouvelles, écoutons les débats sur le sujet et souhaitons de ne jamais avoir à repartir à zéro...