mardi 7 décembre 2010

Le Noël parfait, les Fêtes idéales... une utopie?

Les sphères polaires du Quartier des spectacles à Montréal
Après deux jours de neige et de poudrerie, ma ville est recouverte d'un blanc manteau tout propre qui met beaucoup d'ambiance dans la vie de ses résidents; C'EST L'HIVER, C'EST L'HIVER, C'EST L'HIVER!!!

Notre cousine Jocelyne m'a fait remarquer que notre Blogue des cousines aura très bientôt un an déjà! Donc, bon anniversaire et longue vie au blogue!! Par la même occasion, elle a suggéré le thème de ce blogue de décembre 2010 "Quel serait le Noël parfait?" que j'ai un peu adapté en "Quelles seraient les Fêtes idéales?"

Pour plusieurs personnes, la période des Fêtes est une corvée; certains voudraient se coucher le 24 décembre et, comme la Belle au bois dormant, se réveiller le 2 janvier... Personnellement, c'est ce programme que j'aurais choisi cette année, vous vous en doutez, si je ne m'étais pas laissé gagner, tout doucement, par l'ambiance des préparatifs.

Vous connaissez sûrement la phrase suivante: "Quand on se regarde, on se désole, quand on se compare, on se console"... c'est ce que je me suis répété chaque jour depuis la mi-novembre. À force de me le répéter, je crois que cela a fonctionné car, la fin de semaine dernière, j'ai installé mes décorations de Noël, j'ai fait ma liste de cadeaux à offrir et, hier soir, j'ai fait mes tourtières! Ça y est... la magie de Noël tente (à nouveau) de me séduire!

Comment réussir à "passer au travers" et à se faire plaisir? Je dirais, diminuer nos attentes... et ranger notre carte de crédit...

Mes fêtes idéales à moi se passent avec ma famille à Noël et quelque part dans le monde pour le Jour de l'an. J'ai eu le privilège de le faire à quelques reprises et ce fut très spécial: un premier de l'an à Barcelone en buvant du champagne sur la Rambla, puis à Séville sur un bâteau avec un souper-spectacle de flamenco, ensuite à Lisbonne sur une terrasse sur le toit de l'hôtel à admirer un magnifique feu d'artifices et finalement, à San Francisco dans un charmant restaurant avec Louise, la fille de Pierre, son mari et sa belle-famille. Vraiment dépaysant!

Mais, les années passent et ne se ressemblent pas toutes... et cette année, j'ai l'intention de me concentrer uniquement sur l'aspect "partage", c'est-à-dire, partager de bons repas, du bon vin, des souvenirs joyeux, avec la famille et les amis. Profiter du temps qui passe durant mes jours de congé. Profiter du plein air et visiter les nouvelles attractions que ma ville offre, comme les Sphères polaires du Quartier des spectacles. Tout simplement prendre le temps de vivre!

Et vous, quelles seraient vos fêtes idéales et, si elles ne peuvent se réaliser cette année, comment vous ferez-vous plaisir?




dimanche 10 octobre 2010

Vivre dans le moment présent

En ce beau dimanche d'octobre, j'ai fait une randonnée au Vermont, au Mont-Mansfield. Quel bonheur! Une température idéale, une lumière magnifique et les couleurs d'automne en prime lors du dîner au sommet de la montagne qu'on appelle The Chin. La vue sur 360 degrés était claire; on apercevait au loin le Lac Champlain, le Mont-Washington et plusieurs montagnes de la chaîne des Présidentielles et des Adirondacks. Pour moi, c'était le paradis!

Ce qui m'a frappé durant la randonnée qui a durée 6 heures (dîner compris) c'est de vivre uniquement le moment présent. On marche, on regarde où on met les pieds, on est totalement concentré sur ce que l'on fait. C'est ça la magie de la randonnée; être complètement focus avec ce que l'on fait. Ressentir, vivre le moment présent. Cela m'arrive rarement car je me projette toujours dans le futur; j'anticipe, je planifie. C'est une déformation professionnelle, mais c'est surtout, je crois, ma nature un peu anxieuse.

La montagne a cette particularité qu'à sa base, on regarde ce qu'on va grimper et on se dit (à chaque fois) "je ne pourrai pas faire ça, monter tout ça!". On doute toujours de notre capacité à le faire. Pourtant, un pas à la fois, on réussi à se rendre au sommet et on est si fier de nous, qu'on veut pouvoir recommencer dès que ce sera possible. Pour moi, la montagne a été (et est encore) une école de vie.

Qu'est-ce qui, dans votre vie, vous aide à vous recentrer, à mettre le focus sur le présent et vous aide à vous ressourcer?



samedi 28 août 2010

L'été est déjà presque fini...

L'été est presque fini... qu'il a passé vite! C'est déjà le retour en classe, au travail et... très bientôt l'automne.

Mais, rappelez-vous comment les mois de septembre et octobre sont souvent superbes. Ils sont pleins de couleurs, d'odeurs de terre et de feuilles mortes, de lumière dorée.

La période du retour en classe m'a toujours rendue nostalgique; j'adorais la rentrée scolaire! Tous les effets neufs dans notre sac d'école, de nouveaux souliers, de nouveaux vêtements. Le plaisir de revoir nos amis, l'anxiété de connaître notre nouveau professeur et nos compagnons de classe. Reprendre le chemin de l'école, c'était comme une nouvelle aventure!

Est-ce que cette période de l'année vous rend nostalgique aussi? Que représente-t-elle pour vous? Quels souvenirs heureux ou moins heureux en gardez-vous?







dimanche 13 juin 2010

La famille


En ce dimanche ensoleillé du 13 juin 2010, plusieurs membres de notre famille se sont réunis très simplement, juste pour le plaisir de se retrouver, de jaser, de rire et manger ensemble. Certains ne s'étaient pas vus depuis quelques années déjà; mais, curieusement, c'était comme si c'était hier.

C'est ça la famille; tous différents et pourtant on se connaît, on se reconnaît, on est "confortables" ensemble. Une chance qu'on s'a!

Quelles sont vos impressions sur cette dernière rencontre?


jeudi 27 mai 2010

Repartir à zéro


Vous souvenez-vous de cette chanson de Jo Bocan, "Repartir à zéro"?

C'est l'effet que m'ont fait les propos de Mgr Marc Ouellet lorsqu'il a déclaré "que l'avortement est injustifié même pour les femmes victimes de viol". Aujourd'hui, pour nuancer, Mgr Ouellet a déclaré que ses commentaires pour la défense de l'enfant innocent étaient motivés par "le désir de rappeler la dignité de la femme en toutes circonstances et le respect dû à toute vie humaine naissante".

Toute femme digne de ce nom respecte la vie humaine. Toute femme digne de ce nom reste digne même si elle doit faire des choix difficiles pour quelque raison que ce soit et qui ne regarde qu'elle. Personne n'a le droit de la juger même si, à sa place, on aurait pu prendre une décision différente. Mgr Ouellet ne nous apprend rien que nous ne sachions déjà.

Cela fait 22 ans que l'avortement a été décriminalisé au Canada. Depuis le début des années 60, les religieux ont quitté l'administration des hôpitaux et des écoles publiques. Nos sociétés québécoise et canadienne sont plutôt laïques dans la majorité des aspects qui régissent la vie de leurs citoyens, mariage compris. Et, après toutes ces années, on repart à zéro?

Mon intention n'est nullement de faire l'apologie de l'avortement. C'est une question privée, une question morale pour toute femme qui y est confrontée. Ce choix doit s'exercer tout à fait librement et dans les meilleures conditions possibles. Pour moi, le libre-choix n'est pas négociable. Car c'est bien ce dont il est question; pas si on est pour ou contre l'avortement, mais plutôt, pour toutes les québécoises et les canadiennes en âge de procréer, de conserver le libre-choix. De leur permettre de prendre leurs propres décisions en ce qui concerne leur santé reproductive et, dans la mesure du possible, de favoriser le même libre-choix pour les autres femmes du monde.

Chères cousines, il n'y a pas beaucoup de sujets sociaux ou politiques qui me feraient prendre une pancarte et sortir dans la rue pour manifester. Celui-là, OUI! Restons vigilantes, lisons les nouvelles, écoutons les débats sur le sujet et souhaitons de ne jamais avoir à repartir à zéro...



mardi 4 mai 2010

Lectures d'été


Ah, la lecture! Une vraie passion!

Habituellement, je lis dans mon lit avec mon coussin de lecture sur les genoux, le dos confortablement appuyé sur deux grandes et moelleuses oreillers. Moment bienheureux de ma journée! Le jour, la fin de semaine, je lis au salon, dans un fauteuil Queen Ann ultra confortable avec son repose-pieds intégré. Quelque fois, je jette mon dévolu sur la salle familiale, bien calée dans les coussins du divan sectionnel, les jambes recouvertes d'une jetté. Mais, le comble du bonheur, est de le faire au coin d'un feu de foyer allumé par les mains expertes de mon amoureux.

Avec l'arrivée du printemps, j'ai le goût de lire à l'extérieur. Je le fais volontiers dans la cour, à l'ombre, dans ma chaise préférée, une Adirondack blanche, en bois, munie d'un repose-pieds. Parfois, je m'y endors tellement je suis bien.

Vous comprenez que pour moi, la lecture est synonyme de confort... et de jambes allongées!

L'été dernier je me suis offert le plaisir de lire le midi, dans ma voiture. Je la stationnais dans le Parc scientifique, sous des arbres procurant une ombre bienfaisante. Assise à l'arrière du banc du passager, le dossier dudit banc totalement replié pour me permettre d'y allonger mes jambes, je mangeais mon goûter d'une main en tenant mon livre de l'autre. Le toit ouvrant grand ouvert, toutes les vitres baissées, j'entendais les oiseaux, le vent dans les feuilles et les pas des joggeurs qui profitent du dîner pour s'oxygéner et refaire le plein d'énergie. Là, totalement concentrée et sereine, je me suis tapée les 3 Milleniums. Un vrai petit bonheur d'été!

Quels sont vos projets de lecture pour cet été? Et à quel endroit comptez-vous vous adonner à votre plaisir non coupable?






jeudi 25 mars 2010

Pourquoi cacher ce visage?


Chères cousines, j'aborde aujourd'hui un sujet d'actualité très chaud et très sérieux; le port du voile (du tchador), du niqab, de la burka. À chaque fois que je vois dans le journal la photo d'une femme portant le niqab, j'ai un long frisson dans le dos. Ça me fait peur! C'est viscéral!

Je me souviens, petite fille, avoir dû porter une mantille pour aller à la messe le dimanche. C'était, parait-il, un signe de respect. La messe était en latin; le prêtre nous tournait le dos. Autre temps, autres moeurs! Je n'en ai gardé aucune séquelle car cette mantille, je l'avoue, je la trouvais jolie, toute en dentelle blanche avec un petit peigne sur le dessus pour l'accrocher à mes cheveux courts.

Qui aurait pu prévoir qu'on en viendrait, 40 et quelques années plus tard, à se demander si le niqab et la burka sont acceptables publiquement dans notre société québécoise? Qui aurait pu dire qu'après 30 années de féminisme, la décriminalisation de l'avortement, la désertion des églises, on en viendrait à un tel débat de société?

La première fois que j'ai été confrontée au port du tchador, c'était au comptoir de charcuterie d'un Loblaws. La jeune fille m'a servie avec courtoisie et m'a saluée avec son plus beau sourire. Son visage était lumineux et elle était vraiment jolie. Tout de même, j'étais étonnée de voir le contraste entre la sobriété et la sévérité de son habillement et la douceur de son visage. Un choc!

Puis, un jour, dans un autobus de la ville de Montréal, j'ai vu une femme portant le niqab. C'était plus fort que moi, il fallait que je l'observe. Je n'en croyais pas mes yeux! Ça m'a vraiment choquée! Quelle horreur! Ça m'a bouleversée de constater qu'une femme, dans les années 2000, qui vivait à Montréal, au Québec, au Canada, qui ne pouvait se faire imposer ici de porter un accoutrement pareil, le porte! Cela pouvait donc être un choix! Ça n'avait, à mes yeux, aucun sens! Ne souhaitait-elle pas vivre librement? J'avais encore l'illusion que toutes les femmes souhaitent vivre librement, selon nos critères occidentaux!!! Même nos religieuses d'antan avec leur costume et leur cornette avait le visage découvert! Et le droit de vote!

Puis, j'ai entendu parler d'un groupe de musulmans islamistes de Toronto qui voulait faire appliquer la loi de la charia (la charia codifie à la fois les aspects publics et privés de la vie d’un musulman, ainsi que les interactions sociétales) en Ontario. Je croyais rêver!

Dans mon équipe de travail, il y a une femme originaire de Roumanie. Elle est chrétienne orthodoxe, non pratiquante. Elle a connu le communisme de Caucescu et a fuit la Roumanie dès la chute du dictateur. Elle a vécu en France, en Belgique et même à Hamilton, Ontario. Elle est scolarisée, informée et libre de pensée. Elle est parfaitement intégrée à notre société et je l'adore. Dans mon équipe de travail, il y a un homme originaire d'Algérie. Il est musulman, non pratiquant. Il est très scolarisé, il a vécu en France et retourne en Algérie chaque année pour visiter sa famille. Il parsème son langage de mots "joual", de "sacres" et essaie même d'imiter notre accent et c'est très drôle. Il est tout à fait intégré à notre société et je l'adore. Dans mon équipe de travail, il y a un homme d'origine libanaise. Il est musulman pratiquant. Il respecte le ramadan. À son arrivée au Canada, il y a 9 ans, sa femme et lui se sont remariés. Ils étaient mariés sous la loi islamique et savaient qu'au Canada, il valait mieux avoir un contrat de mariage reconnu par notre législation. Il est très scolarisé et a aussi vécu en Arabie Saoudite. Il est plutôt conservateur dans ses idées mais nous dit, très candidement, que son meilleur ami est homosexuel et que ça ne le dérange pas du tout. Et, lui aussi, je l'adore.

Je crois très sincèrement que mes collègues de travail sont représentatifs de la grande majorité des nouveaux québécois. Je crois très sincèrement que la plupart d'entre eux s'intègre très bien à nos us et coutumes. Mes deux collègues musulmans font un sapin de Noël à la maison parce que leurs enfants le demandent et qu'ils trouvent que c'est une bien belle tradition. Chacun a sa recette de tourtière et de pâté chinois tout en concoctant des plats arabes, asiatiques ou italiens selon leur humeur.

La cohabitation avec les nouveaux québécois nous enrichie. Ils ont beaucoup à apporter à notre société. Il est vraiment dommage que quelques-uns, parce qu'ils sont très "visibles" et que, visiblement, ils ne souhaitent pas s'intégrer, prennent tout l'espace médiatique et suscitent tant de polémique.

J'espère que nous saurons trouver des solutions, nous tenir debout avec nos valeurs, nos arbres de Noël, notre bonhomme Carnaval, notre poutine et notre tourtière au porc et encourager ces personnes à s'ouvrir, à s'intégrer et à comprendre que nous souhaitons connaître leur vrai visage.

Cousines, je vous invite à vous exprimer sur le même sujet et j'ai hâte de vous lire!



lundi 1 mars 2010

"Le temps c'est comme l'argent, ne le gaspillez pas et vous en aurez assez" (auteur inconnu)


Mars: le carnet de Jocelyne

Me voici arrivée au fameux mois où j’entre officiellement dans « l’Age d’or» ! Grand temps de réviser, s’il y a lieu, comment gérer le reste de mes jours.

Ma personnalité s’approchant plus de celle de papa que de celle de maman, je dois dire que j’ai, tout au long de ma vie, fait des choix pour que ma vie soit plus relaxe que stressée. Je n’ai pas souvent accepté que la vie me force à courir.

À mon âge et surtout avec le fait que je sois à la retraite, j’ai encore plus le goût d’une vie sans contrainte où j’aurai le temps, beaucoup de temps pour choisir de « gaspiller » mon temps si je le veux et en même temps ne pas m’en sentir coupable.

Sur le marché du travail, je rêvais de ces jours de liberté qui arrivaient. Bien préparée je me suis mise à faire des listes de « choses à faire » pour chaque jour. J’ai commencé avec 5 tâches ! Après deux semaines j’aurais presque voulu retourner au travail tellement je me sentais coupable de n’en pas accomplir la moitié. Faire tout ce que je n’avais pas eu le temps de faire quand je travaillais était devenu une corvée et je n’avais plus le temps de profiter de ma retraite. Il y a maintenant moins de choses à faire sur ma liste, il y a même parfois …. pas de liste !!!

Les choses ont bien changé. Je prends maintenant mon temps puisqu’il ne concerne que moi .. Il est même possible que l’adjectif paresseuse pourrait être devenu un qualificatif à côté de mon nom. Je ne veux pas d’un calendrier plein de rendez-vous et visites deux mois à l’avance. S’il fait soleil, je sors. S’il fait trop chaud je suis à l’ombre. Si trop froid je marche moins. Les Olympiques à chaque deux ans ? Cherchez moi pas je suis devant la télé. Je reviens de ma marche et j’ai envie d’écrire ? Personne qui me dit que je devrais passer l’aspirateur avant. Qui va me dire que la communication avec mes amies par courriels est gaspillée ?

Donc, pour vous encore sur le marché du travail il y aura dans quelques années plus de temps pour trouver où vous pourriez en gaspiller un peu sans vous sentir coupable…un petit peu de gaspillage peut-être thérapeutique ! Très….

Alors, où « gaspillez-vous » vos heures sans culpabilité ?

mardi 16 février 2010

S'évader de la routine

Le temps nous presse, les obligations, le travail, la famille... quand tout m'étouffe, pour m'évader, je rêve à des vacances.

Rêver, c'est absolument gratuit! Et ça fait du bien en titi!

Imaginez ce qui vous transporterait... à défaut d'y aller, on peut au moins le visualiser.

Une escapade à L.A.
Un week-end au chalet, au bord d'un lac
Se faire dorer la couenne au soleil
Une promenade dans la nature
Et vous, à quoi rêvez-vous pour vous évader de la routine?

lundi 18 janvier 2010

Tiens, v’la l’bonheur. Où c’est qu’t’étais? (Michel Rivard)


Chères cousines,

Je reçois chaque jour, un courriel de « Matin magique », un genre de blog inspirant et contenant des pensées positives et des idées à développer.

Un matin, une phrase a particulièrement attiré mon attention : « Imaginez que vous vous donnez soudainement le droit d’être furieusement heureux, qu’est-ce qui ferait votre bonheur ? ». « Quel thème choisiriez-vous pour conserver ce bonheur ? ». « Si vous aviez une seule couleur pour imprégner votre vie, qu’elle serait-elle ? »

Ça m’a trotté dans la tête une bonne partie de la journée et je me suis dit que pour être heureuse « furieusement » je devrais faire la paix avec moi-même! Me donner le droit d’espérer des jours meilleurs, dans un avenir pas trop lointain! Et surtout, regarder en avant !

Mon thème serait « la découverte ». J’ai tant à découvrir sur moi, sur les autres, sur la planète entière…. La vie ne sera jamais assez longue pour que je découvre tout! Raison de plus pour commencer maintenant.

Ma couleur serait celle des bleus de la mer : cette déclinaison de marine au turquoise, si apaisante!

À vous maintenant…

Marie-Claude

dimanche 3 janvier 2010

Pensée du temps des fêtes de Nancie

Le temps des fêtes, Noël et le Jour de l’an, quelle belle période de l’année ! Les décors féériques, les lumières étincelantes, les cadeaux emballés de rubans scintillants et un sourire sur chaque visage.

Le feu dans la cheminée et la chaleur des vœux échangés. Les cris de joie des enfants endimanchés. Et moi, agenouillée, non pas sur un prie-Dieu mais sur une simple chaise dans la cuisine devant mon comptoir, préparant les aliments afin de concocter des petites bouchées succulentes partagées avec les êtres aimés.

Je me sens vieille tout à coup, depuis 5 semaines je me déplace soit en béquilles, avec l’aide d’une marchette ou d’une canne. Une entorse sévère à la cheville me restreint dans mes activités. Je n’ai jamais été autant à genou que dernièrement. Je descend au sous-sol sur les fesses et je remonte sur les genoux. Mes planchers n’ont jamais été aussi propres ! Mais on en dira pas autant du reste…

Mais heureusement pour mon portefeuille, j’ai échappé au magasinage des fêtes cette année. J’ai évité les pentes de ski, les planchers de danse, les patinoires et les longues marches dans des sentiers enneigés. J’avais une bonne excuse pour ne pas aller à la messe de minuit, pour ne pas desservir la table et faire la vaisselle.

Sérieusement, j’aurais aimé jouer dans la neige avec les enfants plutôt que de paresser sur le canapé, la jambe allongée avec de la glace sur le pied. J’aurais aimé giguer avec la parenté plutôt que de prendre appui sur mon derrière toute la soirée. La position verticale ne m’a jamais autant manqué.

Cette année, j’avais une pensée toute spéciale pour les gens malades ou handicapés. Le temps des fêtes c’est fait pour bouger et s’amuser ! Je me reprendrai l’année prochaine ! Bonne année !

Chères cousines, avez-vous vécu une expérience particulière cette année qui vous a fait vivre la période des fêtes d'une manière différente?